Un adolescent scolarisé au lycée Les Palmiers à Nice est décédé le 8 janvier dernier d’une méningite foudroyante. L’Agence régionale de santé de la région PACA explique avoir mis en place un protocole visant à limiter les risques de transmission de la bactérie responsable.

Sommaire

  1. Antibiotique et vaccination préventifs pour les proches
  2. Une maladie dangereuse mais rare

Élèves, parents et personnel du lycée Les Palmiers à Nice sont sous le choc. Dans la nuit du mardi 7 au mercredi 8 janvier, un adolescent a succombé à une

méningite bactérienne foudroyante, après avoir été pris en charge à l’hôpital, rapporte le quotidien Nice-Matin. Si “aucun autre cas de méningite n’a été signalé”, l’Agence régionale de santé de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (ARS Paca) a rapidement pris des mesures préventives.

Antibiotique et vaccination préventifs pour les proches “Nous avons mis en place le protocole samedi après avoir reçu le signalement, explique le docteur Samer Aboukais, médecin de l’ARS délégué à la veille et la sécurité sanitaire interviewé par le journal. Nous avons cherché les contacts à risque, c’est-à-dire les personnes qui ont eu un contact prolongé et rapproché, à moins d’un mètre et plus d’une heure d’affilée dans les dix jours qui ont précédé l’apparition de l’infection invasive à méningocoque. Il s’agit du personnel hospitalier, de la famille, de ses six amis et voisins de classe.” Ces personnes ont reçu de la rifampicine, “un antibiotique préventif à prendre par voie orale pendant deux jours”, ainsi qu’une

vaccination contre les méningocoques, bactéries responsables de la méningite.Des mesures qui, bien que nécessaires, ont inquiété les camarades de classe : “Ils avaient peur parce que des élèves ont dû aller à l’hôpital pour recevoir un traitement et un autre est allé à l’hôpital vendredi pour les mêmes symptômes“, raconte l’un des professeurs du lycée.Une maladie dangereuse mais rareSi les méningites bactériennes font peur car elles dégénèrent rapidement, elles restent toutefois rares en France. Dans un communiqué paru en juin dernier après le décès d’une lycéenne de Sasserno à Nice des suites d’un

purpura fulminans, l’ARS Paca avait également rappelé que “le méningocoque est très peu contagieux. Il se transmet par contact direct avec la salive du sujet infecté (la toux, l’éternuement, le baiser sur la bouche). Pour que le germe se transmette, il faut des contacts directs, de personne à personne répétés, prolongés, en face-à-face, à une distance de moins d’un mètre. Une infection sévère n’est observée que chez un petit nombre de personnes rencontrant la bactérie (1 pour 100.000 habitants par an)“.En cas de fièvre, maux de tête, raideur de la nuque, vomissements et gêne à la lumière (photophobie), symptomatiques de la méningite, il convient de consulter rapidement un médecin.Click Here: cheap INTERNATIONAL jersey

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